Un Avenir Pour Tous, Refugies y Compris!

Sonia Colasse, The Adventures of Enzo, Global Education MagazineSonia Colasse

Author the children bilingual book: “The Adventures of Enzo”

e-mail: soloinfinity.ws@gmail.com

website: www.soloinfinty.com/enzo

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Un soir, en tête a tête avec mon petit garçon, Enzo. Je lui annonce la situation d’urgence dans notre monde. En effet nous approchons de la date du 20 juin, la journée des réfugiés.

Si, Enzo est heureux et qui vit un quotidien riche en émotion et de plaisir. Je vois de mon côté des visages d’enfants apeurés et épuisés de devoir fuir leur pays pour survivre. Alors, je veux permettre à mon enfant de prendre conscience qu’il pourrait lui aussi un jour connaître la même situation et devenir à son tour un réfugié. Personne n’est à l’abri d’un massacre, d’une guerre, d’un drame, d’une souffrance, de ne pas être accepté pour ce que nous sommes et de comprendre nos valeurs.

N’oublions pas: les réfugiés quittent leur pays parce qu’ils n’ont pas le choix.

Je me pose alors la question: Et si je devais à mon tour fuir les États-Unis, ma terre adoptive pour sauver mon enfant, où j’irai, comment je ferai, à qui je demanderai de l’aide? Pour cet enfant d’amour que j’ai mis au monde et que je souhaite voir grandir dans une vie paisible, je serai prête à tout comme la plupart des femmes réfugiées. Mais, qui me tendrait les mains pour que nous puissions retrouver une vie de paix? Ensemble nous pouvons nous mobiliser afin de prévenir et d’arrêter les conflits qui jettent les réfugiés hors de leur pays. Nous ne devons pas abandonner les personnes dans le besoin. Et c’est avant tout le message que je veux enseigner à mon fils Enzo!

Et c’est ainsi que je reprends ma discussion.

Car nous devrions dès leur plus jeune âge, éduquer nos enfants et ainsi leur faire connaître la gravité des réfugiés vivant dans un pays soi-disant de terre d’accueil, que nous n’avons pas un monde parfait, mais que mon petit garçon et ses camarades comme nous, peuvent encore changer et faire évoluer les esprits des êtres humains. Je lui raconte alors la journée mondiale tant attendue des réfugiés. La date du 20 juin est un symbole depuis 2001. Je veux que mon enfant soit une de ces dizaines de milliers de personnesdans le monde entierqui prend le temps de rendrehommage aux personnesdéracinées de force.

Mon enfant me pose la question suivante: Que veut dire réfugié?

Je reprends donc mon discours, en prenant le soin d’employer les meilleurs mots pour que mon enfant comprenne bien tout.

Un réfugié c’est une personne qui craint d’être importuné car, il est né avec une différente race, que la couleur de sa peau est colorée différemment des autres, pourtant rappelons nous, que toutes les couleurs de peau embellisse notre planète, comme celle de la couleur noire, le blanc mais, aussi des nuances de chocolat, des tons plus clairs voir plus foncés et même jaunâtre ou rougeâtre. Que sur notre terre nous avons plusieurs religions et différentes des unes aux autres, que nous ne naissons pas tous au même endroit, car notre monde est grand, que chacun naissant dans un petit coin de la terre et que chacun demande qu’à vivre en sécurité. Et puis, il y a des personnes d’appartenance à un groupe social ou de groupe politique différents. Les réfugiés sont hors de leur pays de naissance et craignent de ne pas pouvoir réclamer la protection du pays d’adoption.

Cancer, Sonia Colasse, Enzo, Global Education Magazine

«Il semblerait que toi mon petit Enzo, tu es un petit garçon bien chanceux. Tu es en effet né aux États-Unis, de parents français, tu as donc une culture double, une double nationalité et pourtant comme plusieurs de tes camarades semblables vous êtes acceptés dans le pays. Ceux qui ne semblent pas être le cas partout dans notre monde. Tu vas m’écouterte raconter l’histoire de ceux qui nous tendent les mains : Les adultes dans le monde entier,doivent savoir,les enfants et leurs familles sont dans l’obligation de tout quitter, sont obligés de se séparer d’êtres chers, de vivre la perte de bien, à l’incertitude, au stress et vivent dans des conditions difficiles».

Si le chagrin d’avoir perdu leur pays, leur langue, leur culture, leur carrière et leurs familles se manifeste par un désarroi invivable. Rien n’est pire pour la plupart des réfugiés, que de vivre sous un choque permanent en subissant du mauvais traitement tel que d’être battus ou torturés, vivre le décès injuste d’un membre de leur famille, un emprisonnement souvent non justifié, ou de vivre le cauchemar d’un parent disparuIl faut donc construire pour soutenir en aidant les enfants réfugiés à retrouver une culture, une identité, une assurance dans la vie, les valeurs qui unissent les membres d’une famille, de ne pas les séparer et surtout de ne pas les déraciner.

Mon petit garçon, prend ma main, serrant fort ma paume contre son coeur. Une larme glisse sur ça joue. Je l’entends me dire « je t’aime maman » mon coeur bat très fort et je pense à ses mamans réfugiées. Elles doivent aussi entendre ce message d’amour, même si le chaos s’abat sur elles. Les réfugiés vivent des horreurs en permanences: Les congolais fuient les bombardements jour après jours. Sur le bord du fleuve Oubangui, nous pouvons apercevoir les visages d’enfants réfugiés centrafricains. Chaque jour, les familles prennent une place sur le long des 600 kilomètres de fleuve.

Et puis il y a des constations faites par un porte-parole du UNHCR (l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés) « Ils ont pré-enregistré plus de 29 500 réfugiés centrafricains, y compris près de 24 000 dans la province Équateur » Points de presse.

Il y a aussi l’horreur des épidémies, comme celle de juillet 2012 au Soudan du sud. Décrite par Pumla Rulashe dans le comté de Maban, Soudan du Sud: L’hépatite E est une maladie du foie qui est transmise principalement par l’eau potable contaminée dans un contexte de mauvaises conditions d’hygiène. HawaHamid Ramadan est l’une des jeunes femmes réfugiées atteinte de la jaunisse dans le camp de Yusuf Batil, où sont à vrai dire hébergés plus de 37 500 réfugiés. Après que son fils, lui-même était contaminé et transmit la maladie à son père. Un second foyer a été découvert un mois plus tard. Et près de 6 500 cas déclarés dans l’État du Haut-Nil résident dans ce camp de réfugier. Nous comptons à ce jour 94 décès.

Pour que ces histoires ne continuent pas, le HCR apportent des kits de nettoyages. Du savon est distribué aux familles, qui doivent nettoyer la parcelle de terrain qui leur est offerte. L’eau est systématiquement contrôlée, testée et de nouveaux puits en eau potable sont en fait creusés.

Et puis nous avons les réfugiés qui ne vont pas oublier de se battre pour leur droit à l’égalité, de garder la tête haute avec un grand courage et une forte détermination, qui ne vont pas oublier leur valeur et leur liberté d’expression comme celle de Aida. Sa grand-mère voulait qu’elle se marie à l’âge de 16 ans, mais Aida, une jeune réfugiée du Soudan a tenu bon, elle n’est pas du genre à se laisser influencer et grâce au soutien d’un allié puissant et progressiste, son père, elle a gagné. Et vient d’entamer une formation pour enseigner aux enfants en anglais. Sur 400 réfugiés des camps du Soudan du Sud, elle a été la seule à être sélectionnée pour la formation dispensée par Windle Trust International, un partenaire du HCR. Une histoire racontée par Pumla Rulashe dans le camp de réfugier de Yusuf Batil, Soudan du Sud

Ou encore ce magnifique récit de Pumla Rulashe à Gendrassa, Soudan du Sud.  L’expérience de Takwa, âgée de 16 ans, elle se classe quatrième pour tout l’État du Haut Nil, Soudan du Sud. D’autres réfugiés ont également obtenu de bons résultats.

Et nous devrions donner le droit aux enfants de continuer leur apprentissage à étudier, à dessiner, à lire et écrire. Ouvrez les portes des écoles aux réfugiés! Nous devrions prendre exemple de cette magnifique école Libanaise ouverte aux petits réfugiés Syriens. Qui peuvent doucement voir la lumière du jour, respirer les pages des cahiers, tenir des stylos entre leurs mains et sourire comme tous les autres enfants de la terre. Un article d’Actualité : http://www.unhcr.fr/519f8357c.html

Et puis, cela fait dix années que le Brésil protège les réfugiés, pour la majorité sont des Africains. La France est le premier pays d’accueil des réfugiés en Europe. Et les réfugiés sont partout dans notre monde ou la porte s’ouvre pour les accueillir! Mon jeune fils m’a regardé fixement avec cette parole: je ne comprends pas, pourquoi les adultes sont si méchants! Et je lui ai répondu: moi non plus!

Ma soirée en tête-à-tête avec mon enfant Enzo, s’est conclue avec ces derniers mots: Pour que la paix règne sur cette terre et que les réfugiés soient des hommes comme les autres, tous les êtres humains devraient se remettre en question en acceptant les coutumes, les religions, les langues, les races, le savoir de chacun, donner la liberté d’expression, accepter les couleurs de nos visages en donnant l’égalité pour tous!

Pour informations :

*La liste de quelques organisations non gouvernementales internationales en relations officielles avec l’UNESCO :

Médecins du monde, Médecins sans frontière, Solidarité internationale, Organisation mondiale contre la torture, Mouvement de la sans-terre Mouvement Européen, Human rightswatch, Emmaüs international, Action contre la faim, S.O.S. villages d’enfants…

*Les quelques noms d’aides en Europe et dans le monde :

Organisation Suisse aux réfugiés, Action réfugiée Montréal, Comité Belge d’aide aux réfugiés, Nation unies, les fonds Européen pour les réfugiés…

This article was published on June 20th: World Refugee Day in Global Education Magazine.

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